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June 05

Rugby: Biarritz rejoint le Stade Français en finale

Rugby: Biarritz rejoint le Stade Français en finale

AP | 04.06.05 | 20:42


 -- Biarritz s'est qualifié pour la finale du championnat de France de rugby après son succès 32-27 sur Bourgoin en demi-finale samedi après-midi à Toulouse.
Le club basque affrontera en finale, le 11 juin au Stade de France, le Stade Français, champion sortant, qui s'est qualifié aux dépens de Toulouse (23-18), vendredi soir à Bordeaux. AP

June 03

Une quatrième majeure ?

 


 
Par SYLVAIN LABBE
De Sports.fr


 Deux semaines après la finale étouffante (18-12, a.p.) et si pauvre de la Coupe d'Europe à Murrayfield, et un mois après le festival offensif (40-19) du Parc des Princes en fin de saison régulière, Stade Français et Stade Toulousain se retrouvent vendredi (en direct sur notre site dès 20h45), à Bordeaux, pour leurs quatrièmes retrouvailles de la saison en demi-finale du Top 16. Les Parisiens, entre traumatisme européen et sentiment de revanche, entendent défendre becs et ongles un Bouclier de Brennus dont rêvent des Toulousains à peine rassasiés.


A Murrayfield, Jauzion avait été un des rares à bousculer la défense parisienne. 
Curieux sentiment que celui qui prédomine à l'approche de ce choc pourtant majuscule entre les deux locomotives du rugby français, match colossal, évidente finale avant la finale... Et pourtant, parce qu'une finale de Coupe d'Europe, verrouillée à double-tour, a tué dans l'œuf l'espoir né d'un match de saison régulière enivrant joué sous la chaleur par un bel après-midi d'avril dans un Parc des Princes bouillonnant, le jouet semblerait presque cassé.

A Murrayfield, Paris et Toulouse, crispés sur l'enjeu d'un sacre européen, n'ont pas su faire valoir l'extraordinaire potentiel de leurs effectifs respectifs. Dommage, l'occasion était belle et l'exposition de ce duel franco-français unique. Alors, deux semaines plus tard, le souffle chaud du Parc des Princes, et d'un match il est vrai sans enjeu, se rappellera-t-il au bon souvenir de ces deux monstres que sont les deux Stades? On aimerait le croire...

Paris: coup tactique ou revanche du classicisme?

Parce que le Stade Toulousain, malgré le discours d'un Guy Novès plus filou que jamais justifiant d'une pseudo-démobilisation, est aux portes d'un doublé dont la résonance supplanterait le doublé de 1996 à une époque où le rugby français n'avait pas encore plongé dans l'exigeant tourbillon du professionnalisme. Parce que le Stade Français ne peut envisager revivre le cauchemar de 2001 et une saison aux promesses non tenues qui leur ferait tout perdre comme en 2002 également. Entre ces deux mastodontes si proches l'un de l'autre, l'enjeu guette, prêt à geler les meilleures intentions.

Un espoir? Bien sûr. Car, plus que leur capacité à dépasser le traumatisme psychologique de Murrayfield, c'est bien dans la recherche d'une nouvelle impulsion, avant tout dans le jeu, que réside le salut parisien. Pour Rémy Martin, le troisième ligne du Stade Français, les deux évènements n'ont strictement rien à voir: "Vendredi soir ce sera un match complétement différent, souligne-t-il sur le site internet du club parisien. Et à vrai dire je ne vois pas vraiment cela comme une revanche. Il s'agit d'un match de championnat, on va se donner à fond pour empocher la victoire. Ne parlons plus de cette finale de Coupe d'Europe, oublions-la." Fabien Galthié et son staff, bien conscients de la difficulté de tenter une révolution tactique à ce stade de la saison, ont pourtant balayé les options susceptibles de surprendre et de déstabiliser les Toulousains. L'opération Hernandez aura, selon toute vraisemblance, fait long feu après la blessure mercredi du trois-quarts polyvalent argentin et qui devrait conduire David Skréla vers une titularisation.
Conséquence de quoi, le menu parisien pourrait fort bien jouer le classique jeu au pied, occupation du terrain et défense à tout crin. A moins que Galthié, pour son dernier défi face à Novès, ne réserve le clou du spectacle à la dernière minute au public du Stade Chaban-Delmas...

De même à Toulouse, le supposé avantage psychologique laisse songeur. "Cette fois, cela nous a souri, si on se retrouve en championnat, pas sûr que ça se passe aussi bien", précisait ainsi après la finale Fabien Pelous, grand absent de cette quatrième levée entre les deux Stades. L'abattage d'un Yannick Jauzion, rare Toulousain capable de créer le danger à Edimbourg, semble une garantie nettement plus indiquée. Un Stade Toulousain qui porte lui aussi sa croix avec le forfait annoncé du pilier Jean-Baptiste Poux. Une perte de taille qui pourrait conduire à la titularisation du vétéran Patrice Collazo. De quoi isoler un peu plus Omar Hasan, la pierre angulaire de la mêlée championne d'Europe, dans le combat revanche annoncé des deux packs.

Labit: "Un doublé au plus profond de nous..."

"Il nous reste ce qui constitue la cerise sur le gâteau, prévient Christian Labit, le futur ex-Toulousain, sur le site internet. Ce doublé, nous ne sommes jamais parvenus à le réaliser et on court derrière depuis très, très longtemps. Mais pour le réaliser, il faut aller le chercher au plus profond de nous." Au club depuis 1997, Labit mesure mieux que quiconque la portée du possible doublé auquel Toulouse aspire.

De quoi savoir prolonger le sacrifice et rêver tout haut du Stade de France. Parisiens et Toulousains ont les clés. A eux d'ouvrir ou non en grands les portes de Chaban-Delmas...

June 01

Un STATUT JURIDIQUE pour les animaux

Votre chien ou votre chat ont-il des droits ? On est en train d'envisager en France un nouveau statut juridique pour l'animal.

Oui, c'est un délicat débat de droit, dans le journal car jusqu'à maintenant, pour le code civil, français, il faut savoir qu'il n'existe que les personnes et les biens, les humains et les choses si vous voulez, et c'est dans cette dernière catégorie que l'on classe l'animal domestique, qui, pour reprendre ce que je lis ce matin dans La Croix, "est rangé parmi les biens au même titre qu'une armoire ou un tabouret". Or, et c'est la Communauté Européenne qui a montré l'impulsion, en se préoccupant en particulier des animaux d'élevage, les choses avancent. Par exemple, dans le Figaro, Laurence de Charette nous explique comment et pourquoi, déjà dans les tribunaux, les juges sont amenés à reconnaître la spécificité animale. Il n'est pas rare par exemple qu'en cas de divorce, il faille statuer sur la garde d'un animal, avec droit de visite calqué sur le système appliqué pour les enfants. Et la journaliste du Figaro écrit "qu'à travers la question de la garde, la justice reconnaît l'attachement particulier qui peut exister entre un homme et un animal".

Donc, les textes vont devoir évoluer.

Oui, raison d'un rapport remis hier au garde des Sceaux, qui propose une innovation de taille : la création dans le code civil d'une nouvelle catégorie, ni personne, ni chose, mais animal, avec cette qualification et cette exigence, je cite : "Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité. En toutes circonstances, ils doivent bénéficier de conditions conformes aux impératifs biologiques de leur espèce et assurant leur bien-être".

Isère : la traque du loup suspendue

  Le loup recherché pour avoir probablement tué cinq génisses "reste introuvable". Les autorités ont décidé lundi de suspendre sa traque. Une chasse perturbée par des défenseurs de l'environnement, opposés à cette décision.


 
 
 
Un répit pour le loup traqué en Isère. Les recherches, autorisées par le gouvernement et lancées le 21 mai, ont été suspendues lundi. "Il n'y a pas eu de nouvelles attaques, il reste introuvable, on va attendre de nouveaux indices", a indiqué le directeur départemental de l'Agriculture et de la Forêt, Yves Tachker.

Dix-huit agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) sont mobilisés depuis le 21 mai sur des affûts ou dans des patrouilles pour tuer cet animal protégé. Son abattage a été autorisé après qu'il eut probablement tué cinq génisses appartenant à différentes exploitations sur des communes limitrophes du parc naturel régional de la Chartreuse.

Torches et clairons

La traque est autorisée sur le territoire de dix communes proches de Saint-Geoire-en-Valdaine (Isère), dans la zone où le loup se déplace depuis le début du mois de mai. Une décision émanant des ministères de l'Agriculture et de l'Ecologie que contestent les associations d'écologistes et de défense des animaux. Une vingtaine de personnes munies de clairons et de torches ont ainsi perturbé dans la nuit de vendredi à samedi la traque, près de Saint-Geoire-en-Valdaine, pour permettre à l'animal d'échapper aux tireurs de l'ONCFS.

En juillet 2004, un arrêté ministériel avait déjà autorisé l'abattage de quatre loups jusqu'au 31 décembre 2004 dans les trois départements des Alpes du Sud, avant d'être étendu aux Alpes du nord et à la Drôme en septembre. Deux loups ont effectivement été abattus en octobre dans l'Isère et la Drôme.
 

May 30

Guy Novès se dit inquiet


 
A l’heure où le Stade Toulousain va de nouveau rencontrer le Stade Français, cette fois-ci à l’occasion des demi-finales du Top 16, Guy Novès s’est dit inquiet par la motivation de ses joueurs.

 

L’entraîneur du Stade Toulousain a déclaré dans les colonnes de L’Equipe qu’il craignait au plus haut point la demi-finale du Top 16 qui opposera une nouvelle fois son club au Stade Français. «Je pense que nous sommes en fin d’année, que les joueurs sont à bout de parcours et que ça se voit sur le terrain. (…) J’ai beaucoup de craintes par rapport à notre demi-finale. J’ai toujours dit qu’il était quasiment impossible de faire le doublé coupe d’Europe et championnat. Je sens bien que mes joueurs sont moins concernés par cette demi-finale et cela va être très difficile de mobiliser tout le monde. Les Parisiens n’auront qu’une seule envie : nous détruire. On connaît bien leur esprit de revanche, ce sont des gars qui sont révoltés, et ce sera très dur pour nous vendredi soir (…) Je suis très inquiet et je me demande si je ne vais pas faire tourner mon effectif pour que tout le monde puisse goûter à la compétition. Le Stade Français a emmagasiné de la frustration depuis la finale de la H Cup et même si nous donnerons tout, je pense que ça ne sera pas assez.», indique Guy Novès. Après de telles déclarations, on peut légitimement se demander si le technicien des Rouge et Noir ne fait pas encore un peu d’intox. Avant cette fameuse finale d'Edimbourg, Novès avait déjà déclaré que le Stade Français était archi-favori et que son équipe allait faire de la figuration. On connaît le résultat… Aux Parisiens donc de ne pas tomber dans le piège.

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